Can't stop addicted to the shin dig Cop top he says I'm gonna win big Choose not a life of imitation Distant cousin to the réservation Defunkt the pistol that you pay for This punk the feeling that you stay for In time I want to be your best friend Eastside love is living on the westend Knock out but boy you better come to Don't die you know the truth is some do Go write your message on the pavement Burnin' so bright I wonder what the wave meant

Can't stop addicted to the shin dig Cop top he says I'm gonna win big Choose not a life of imitation Distant cousin to the réservation Defunkt the pistol that you pay for This punk the feeling that you stay for In time I want to be your best friend Eastside love is living on the westend Knock out but boy you better come to Don't die you know the truth is some do Go write your message on the pavement Burnin' so bright I wonder what the wave meant
***Dehors, il faisait froid. Il faisait noir. Il y avait un peut de tout. Du regret, comme une tristesse amère. Mais aussi des mensonges dans le souvenir des joies passées. Oui, il y avait de tout et du rien. Du vide, juste du vide et l' oubli.
*Elle, elle était là, petite fille oubliée. Petite fille perdue dans ses rêves. Assise dans sa chambre, elle ne sortait pas, enfermée en elle-même. Jamais. A quoi bon ? C' était trop risqué. Elle était bien là, protégée de toute cette folie. Dehors, rien ne l' attendait. D' ailleurs, elle n' attendait plus rien non plus.
*Elle rêvait plus qu' elle ne vivait, dans sa petite chambre étouffante. Quatre murs, des coussins mous, des tas de boites et beaucoup de livres. On voyait de tout, mais surtout du rouge, du jaune et du noir. C' était terni, vieilli à la lumière grise.
*Elle restait là, à se perdre dans des mots, à tout ranger dans ses boites pour les empiler ensuite. Elle pouvait rester allongée des heures sur ses coussins mous, à se réinventer une histoire avec du vert, du rose et du bleu. Une histoire où la lumière serait blanche.
*Elle entendait des bruits dehors, des bruits sourds, étouffés. Ca la terrifiait. Comme toujours elle ne voulait pas les entendre. Oublier. Oui, oublier.
*Elle se leva alors, sans but précis, juste comme ça. Et marcha, juste comme ça. Ses yeux étaient fixés sur le mur jaune. Ce mur peint qui s' effritait par petits bouts. Sa chambre était petite, oui petite comme son coeur en morceaux. Alors elle arriva vite au mur de poussière. Son doigt caressa la surface rugueuse, avec un frisson. Les bruits dehors devinrent plus insistants. Elle sursauta. Un bout de peinture se coinça sous son ongle. Cette peinture jaune, comme un destin sec et terni, qui partait en débris. En débris, comme son histoire à elle, qui avait briser son petit coeur de verre. Aujourd' hui, sa chambre était parsemé de morceau de verre vieilli, qui coupaient pour souffrir. Comme ce fragment de mur qui la blessait au bout de son doigt.

***Un coup dehors. Plus fort, plus terrifiant. Un coup plus fort sur elle. Qui lui fit plus mal. Elle aurait voulu hurler, briser même. Faire naître enfin cette colère qui était devenue haine avec le temps, blessures qui étaient devenues souffrances. Seulement, justes des larmes naquirent, pour venir mourir sur une boite. Une boite en carton grise. Ses perles salées, avant de s' éteindre, laissèrent dessus une dernière trace, une petite tâche sombre.
*Son regard se posa alors sur ce coffret mou, rangé, empilé puis oublié depuis bien longtemps. Du bout des doigts, doucement, sans un bruit de peur de faire souffrir le silence revenu, elle le prit. Toujours aussi doucement, tout en s' asseyant, tremblant même, elle ouvrit cette boite.
*Dedans, des souvenirs. Des souvenirs gris, blancs et bleus, des souvenirs tristes et merveilleux pour des moments de bonheur ou de pleurs. L' histoire d' une vie passée, rangée trop vite dans une boite oubliée. Des souvenirs, encore et toujours, des souvenirs de voix, de visages, de rires. Des souvenirs de goûts, de paysages, de touchés. Des souvenirs doux ou rugueux. Des souvenirs poussiéreux qui ne peuvent jamais vraiment mourir. Oui, car nous ne mourront jamais vraiment. Il y a toujours une trace, gravée, et qui ne s' efface pas.

***Le bruit se fit réentendre, mais il ne venait plus de dehors. Non, à présent il venait de son petit coeur, qui s' était remis à battre.
*Tout ces souvenirs là, qui s' étaient échappés de leur prison, la fit regarder. Alors elle vit cette petite chambre jaune, avec de tout et de rien. Oui, elle vit une petite chambre avec du tout et du rien, encombrée de cartons d' oubli.
*Alors elle sourit. Simplement. Tout simplement, elle s' avança vers la porte dissimulée par des cartons. Elle les ouvrit tous, pleura et rit pour ce qu' il y avait dedans. Oui, dedans. Elle allait quitter ce dedans pour ce dehors. Ils se valaient, il y avait pour les deux de tout, et de rien.
*Enfin, la porte s' ouvrit, laissant ce noir pénétrer dans cette petite chambre. Cette petite chambre qui était ouverte à tout, comme son petit coeur.
*Elle vit alors, derrière le bruit, une lumière blanche. Elle ne put s' empêcher de rire et de pleurer tout en même temps. Elle s' avança. Mais avant de partir totalement, elle posa cette boite en carton grise qu' elle avait gradée jusque là contre son coeur. Elle la posa ouverte, devant la porte libre. Libre, oui, elle l' était enfin.
*Elle posa un dernier regard sur son oubli terni. Puis partit, pour jamais se retourner. Elle partit vers cette lumière blanche, dans ce noir et ce bruit, dans tout ce tout et ce rien, le sourire au lèvres. Car à présent la lumière était dans son petit coeur, comme un espoir qui le faisait battre. Oui, elle était partie se construire une autre histoire, avec enfin du blanc et du vert. Sans pour autant oublier, oublier son passé.

***Parce qu' on ne meurt jamais vraiment, parce qu' il reste toujours un souvenir et une marque, il y a encore sur cette petite boite en carton mou une trace sombre.

# Posté le mercredi 16 mai 2007 13:22

Modifié le samedi 07 mars 2009 14:10

[ Adieu, je vous dit adieu. Je m'en vais loin, très loin. Pour ne plus revenir. Un voyage sans retour. Ici, trop de noir, trop de gris dans les regards. Dans cette ombre, je me suis vendue et je me suis perdue. Alors vous m'avez bouffée, bafouée, jusqu' à ce que je vous ressemble. Alors je m'en vais. Je m'en vais mourir ailleurs. Haïssez moi, mais ne me soyez pas indifférents. Car moi je vous aimais autant que je vous déteste.Adieu. ]

[ Adieu, je vous dit adieu. Je m'en vais loin, très loin. Pour ne plus revenir. Un voyage sans retour. Ici, trop de noir, trop de gris dans les regards. Dans cette ombre, je me suis vendue et je me suis perdue. Alors vous m'avez bouffée, bafouée, jusqu' à ce que je vous ressemble. Alors je m'en vais. Je m'en vais mourir ailleurs. Haïssez moi, mais ne me soyez pas indifférents. Car moi je vous aimais autant que je vous déteste.Adieu. ]
_C' est la fin. Enfin. Ces couleurs qui te courent, ces sons qui te possèdent. Tu te laisses porter, comme abandonnée. Quelques instants tu n' es plus. Envolée dans un refrain oublié.
_Tu souris. Toute cette tristesse des jours passés, ce gris qui t' avait terni le regard, s' envole dans ce sourire. Tu accroches ton regard tout là-haut, là où l' interdit brille. Comme enfin comprise, tu lâches, renonce à cette folie égoïste. C' est la fin de ton éternité, ta main ne te retiens plus ici. Alors tu t' échappes.
_Mais tu ne comprends plus, tu te perds dans ce noir, tu souffres une dernière fois, comme un soupir de soulagement qui te prévient du regret. Cette douleur dont tu ne t' es pas relevée, tu la laisse enfin ici. Avec ta peur. Parce que tu sais qu' il est trop tard à présent, et que tu ne reviendras pas.
_Mais moi, je suis toujours en bas. Et je te regarde t' effacer dans l'oubli du ciel. Le vent t' aide, te tend la main, t' offre ce soutien que tu n' as jamais su trouver. Pourtant il était là, dans mon regard. Tu étais ce que tu reprochais, aveugle et égoïste. Tu t' enfermais dans ta souffrance. Tu refusais de me la partager. Pourtant maintenant tu me la laissé, et je te vois t' enfuir toujours plus haut.
_Oui, je te regarde pour la dernière fois, parce que je sais que tu ne reviendras plus. Tu as trouver le chemin qui t' effacera tes peines. Tu as cédée, tu as donné ta chance.
_Avant de me retourner, j' entends pour la première fois ton rire. Ce bonheur en poussière qui meurt. Tu as voulu le suivre.

_Les jours de pluie, je l' entend encore comme un refrain qui résonne. Et alors je crois te voir dans les nuages gris, et te reconnaitre dans ces perles de grisaille. Oui je te voir rire de nous, de ces jours passés qui ne t' ont pas rattrapé.

C'est la fin ...
Article provisoire ...

# Posté le dimanche 03 juin 2007 11:25

Modifié le samedi 07 mars 2009 14:08

Don't cry Open up your eyes and know That someone else out there now feels this way I'm singing to you 'Cause I know what you've been through And now, it's not so long ago I felt the same.

♪ Don't cry Open up your eyes and know That someone else out there now feels this way I'm singing to you 'Cause I know what you've been through And now, it's not so long ago I felt the same. ♫
*
***
C'était innocent. Juste un jeu, sans conséquences. On se dit oui, on se dit non. Et puis ça arrive, ça te grimpe, te chatouille, te dérange. Tu rigoles un peu, puis tu oublies. Pourtant ça continu de taper en toi. Comme un 'Boum', comme un souvenir, un 'Boum' et ça s'est envolé. Un 'Boum' et c'est oublié. Pourtant ça continu, et ça te grimpe, te monte, te bouffe. Un poison, noir dans tes veines. Et tu continus, tu souris, 'Boum' c'est rien, c'est normal. Et tu tournes. 'Boum' s'est parti. Mais c'est pourtant encore là, dans tes veines noires de poison.
***On la connaît pourtant cette histoire, on la connaît tellement c'est ancien. Mais on l'oublie, ou alors on préfère faire semblant de ne pas l'avoir connu. Et on en parle plus, 'Boum', c'est comme du passé, comme une fumée grise qui tourbillonne pour te plaire, mais qui s'efface dans l'indifférence froide du ciel. Une fumée âcre qui t'étouffe. Et tu fais semblant, toujours, tu continus, pourtant tu sens la douleur. 'Boum', ça déchire, 'Boum', ça s'empire. Mais maintenant tu sais que c'est trop tard, trop tard pour l'arrêter, pour crier. Trop tard pour prévenir aussi, sûrement, alors tu feras comme tout le monde, tu oublieras.
Mais en réalité tu n'oubliera pas, car ce poison noir dans ton coeur, t'y a goûté. On peut juste pardonner, et le souvenir persiste dans le coin de ton sourire, au fond de tes yeux il brillera toujours. Parce que ce poison noir t'a touché, et tu as adoré.

Oui, ce poison noir est connu de tous, mais on en parle plus.
Tu le connais ?_______________________________________________________________________________________________

# Posté le mercredi 13 juin 2007 09:15

Modifié le samedi 07 mars 2009 14:13

Une envie de recommencer à zéro ... de tout balancer, de tout cracher. Une envie d'innocence.

Une envie de recommencer à zéro ... de tout balancer, de tout cracher. Une envie d'innocence.
*****************Dessine moi un mouton !

T'imagines ? Si on avait des pinceaux de toutes les couleurs, et si on pouvait repeindre le monde tous les deux. Comme ça, avec nos pots de peinture et même avec nos doigts.
**Moi je gommerais les malheurs des gens, et les remplaceraient par des moments de bonheur colorés.
**Et moi, j'effacerais le ciel qui nous est froid et lointain, et je le peindrais plus proche que nous de façon à ce que debout les enfants en se mettant sur la pointe des pieds puissent toucher les étoiles.
**Et moi je redessinerais les contours de la Terre, pour que chacun aie sa place dans notre monde et notre société.
**... Moi, je referais le coeur des Hommes, pour qu'ils arrêtent d'être égoïste dans leurs visions et dans leurs pensées ...

Ce serait si simple, si enfantin. Tu mettrais plein d'étoiles dans les yeux, pleins de sourires dans les c½urs. Mais le bonheur se mérite. Il suffit de vouloir le voir, pour ouvrir les yeux et se rendre compte qu'il attendait à côté de nous. Ce sentiment qui te donne des picotements, un peu comme des chatouilles qui te donnent envie de rire pour tout. Qui te donne envie de tendre la main à ton tour ...

Dis tu me dessine un mouton ? Avec son monde, ton monde ... Des couleurs ou même du noir.

Clique ici, fais ton dessin, après tu mets sur "save&send",
tu peux me l'envoyer ou te l'envoyer à toi pour le garder
et le lien qu'il te donne tu le copie dans un coms ! ^^


Cliquez sur les notes de couleurs pour voir tout
mes dessins, puis sur 'fast ' ou " Skip to the end"
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# Posté le mercredi 13 juin 2007 16:51

Modifié le samedi 07 mars 2009 14:12